L’étude visait essentiellement à comprendre pourquoi la sélection naturelle n’a pas progressivement émoussé les éléments génétiques favorisant l’homosexualité, conduisant à une diminution du nombre de descendants.
En 2019, une étude a été publiée concluant que l’homosexualité n’est pas déterminée par un seul gène, mais par plusieurs régions du génome et des facteurs non génétiques.
"On pensait auparavan...
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